
Grande étape de liaison avec 10 heures de route pour 380 kilomètres sur des routes goudronnées, mais peu entretenues.
Cette page est en cours de rédaction

Grande étape de liaison avec 10 heures de route pour 380 kilomètres sur des routes goudronnées, mais peu entretenues.
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Mon dernier voyage en janvier 2021 avait pour destination la Réunion.
Au cours de ce merveilleux voyage, j’ai pu découvrir les richesses endémiques que des îles isolées pendant très longtemps peuvent receler.
Or, plusieurs personnes m’ont parlé, au cours de ce voyage, de la Grand Île voisine, Madagascar, de la richesse des ses paysages, de sa faune et de sa flore, uniques du fait de son long isolement du reste du monde.
Par ailleurs, au moment où l’idéologie woke veut nous imposer une relecture brutalement anticolonialiste, je voulais voir sur le terrain ce qui restait en bien et en mal de cette colonisation 63 ans après son indépendance pour me faire une idée plus objective de ce colonialisme tant critiqué.
Mon voyage avait donc aussi pour but de répondre à plusieurs questions :

La vie difficile des conducteurs de taxi-brousse, des contrebandiers de bois de ros et des chercheurs de saphirs.
Le changement climatique rend l’accès à l’eau potable très difficile. Seules quelques ONG essaient de palier l’absence totale de l’état.
La RN5a, n’ a de nationale que le nom. La route qui relie Ambilobe, au Nord-ouest de la Grande île, à Vohémar, au Nord-est est un enfer !
Mireille Razafindrakoto, économiste et auteur de « L’énigme et le paradoxe parle du non-développement de Madagascar.
L’insurrection de Madagascar en 1947 a été récupérée par les élites malgaches de la période communiste comme l’événement fondateur de la l’indépendance malgache.
La relecture très anticolonialiste de notre temps est omniprésente
Le père Pedro Opeka, né le en Agrentine, est un religieux catholique lazariste, de parents slovènes. Fondateur de l’œuvre humanitaire Akamasoa en 1989, il est connu pour le combat qu’il mène contre la pauvreté à Madagascar
Les cartes d’étapes
Elles sont créées dans MyMaps en renseignant (en général) le lieu de séjour de départ et celui d’arrivée avec si nécessaire les étapes entre les deux.
L’itinéraire est ensuite exporté, faire puis Exporter au format KML/KMZ
Le fichier est ensuite importé dans Google Earth de façon à séparer les marques d’étape ce qui n’est pas possible dans Maps et si nécessaire de modifier les styles.
Dans Google Earth, on importe le KLM et celui-ci sépare l’itinéraire des étapes
Le format de la carte est de 840 x 575 pixels
Le format de la carte de situation dans Madagascar est de 170 x 265 pixels
Les images cliquables sont de 125 x 95
Pour rendre les images cliquable, on utilise image map generator.
Le code est alors récupéré et entré dans la page qui contient l’image
<img src="j5b.jpg" usemap="#image-map">
<map name="image-map">
<area target="_blank" alt="THB, la bière "française" de Madagascar" title="THB, la bière "française" de Madagascar" href="https://www.star.mg/produits/bieres/thb-pilsener-soa-ny-fiarahantsika" coords="634,450,763,545" shape="rect">
<area target="_blank" alt="Le zébu, animal à tout faire" title="Le zébu, animal à tout faire" href="https://www.grandeslatitudes.voyage/le-zebu-omby/" coords="353,503,222,401" shape="rect">
<area target="_blank" alt="La cocotte indispensable à tous les foyers malgaches" title="La cocotte indispensable à tous les foyers malgaches" href="http://www.leboiseux.fr/2016/07/alu-ma-cocotte.html" coords="722,305,597,206" shape="rect">
<area target="_blank" alt="Carte de situation en grand" title="Carte de situation en grand" href="https://www.google.com/maps/d/edit?mid=1doP8bfKizHFoH1G89W20XtaKppRd1Jk&ll=-18.379235027140105%2C45.10395928626161&z=6" coords="25,19,199,287" shape="rect">
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Au cours de notre voyage, nous avons vu de nombreux marchés ruraux comme à Ambodinifody lors de notre retour sur la RN2.
A Madagascar, tout se passe au bord des routes et le marché n’y échappe pas.
Chacun y amène ce qu’il a pour essayer de grapille quelques Ariarys pour pouvoir acheter quelques vêtements ou autres.
De retour à Antananarivo nous avons visité la Ville Haute.


Le Parc National Analamazaotra est une partie du parc National d’Andasibe qui comprend aussi le Parc national Mantadia.
Analamazaotra est un habitat naturel pour les sifaka, les indri indri, les oiseaux et de bien d’autres animaux endémiques vivants dans une forêt primaire et pluvieuse.
Compte tenu d’un climat chaud et humide, ce parc abrite environ 120 espèces d’orchidées avec un taux d’endémicité de 100%, la plupart sont des épiphytes.
Le parc possède plus de 1200 espèces de plantes avec un taux d’endémicité de 77%.
Madagascar abrite plus de 10 000 espèces de plantes à fleurs, pour la plupart endémiques, sans aucun autre refuge possible. 90% des espèces d’arbres dont uniques à l’île. Sille une douzaine des 400 espèces d’amphibiens et de reptiles existent ailleurs.
Le taux d’endémisme, c’est-à-dire d’animaux ou de plantes qui ne sont visibles que dans l’île rouge dépasse deux espèces sur trois.
Pour pratiquement tous les mammifères de l’îles, y compris les lémuriens, ici est leur seul habitat sur terre.
Même parmi les oiseaux, avec leur grande capacité de migration, plus de la moitié ne se rencontrent qu’à Madagascar. Comment ces différentes formes de vie ont-elles pu évoluer ici, et pourquoi ne les trouve-t-on nulle par ailleurs ?
La flore et la faune de Madagascar ayant évolué en vase clos depuis la séparation de l’île avec le Gondwana, se distinguent de celles des autres continents par 3 caractéristiques :
Madagascar est le plus grand territoire au monde où le taux d’endémisme est aussi élevé.
Qu’il s’agisse d’animaux ou de végétaux, les taux d’endémisme au niveau spécifique sont en général très élevés (80 à 95, parfois 99%, voire 100 %). Les pandanus, les lémuriens, les caméléons ont un taux d’endémisme de 100 %; les amphibiens de 99 %, les palmiers et les orchidées de 95 %.
Par contre, chez les fougères ou les graminées, ce taux est faible ou très faible. Ces différences s’expliquent selon les groupes par des aptitudes à la dispersion plus ou moins importantes ou par des arrivées récentes, avec une diversification faible ou nulle.

Le fossa est un mammifère endémique de Madagascar.
Nous n’en avons malheureusement pas vu car il aurait fallu se poster le nuit à des endroits bien précis et que personne en nous a proposé de la faire tellement cela a l’air compliqué !
Habitat
Le fossa (Cryptoprocta ferox) est endémique de l’Île de Madagascar. Il vit dans les forêts humides tropicales. On peut le retrouver jusqu’à 2 500 mètres d’altitude (0 à 1500 mètres le plus souvent).
C’est un animal solitaire et territorial. Le territoire d’une femelle est de 13 à 17 km2. Celui du mâle est plus grand et chevauche celui de plusieurs femelles. Le fossa délimite ses frontières à l’aide de sa glande anale.
Un supercarnivore
Le fossa est tout en haut de la chaîne alimentaire malgache, c’est le plus grand carnivore de Madagascar. Son corps mesure 75 à 80 cm et sa queue 70 à 90 cm. Arboricole et terrestre, il se nourrit de petits mammifères, d’oiseaux, de reptiles et de lémuriens. Il s’agit du seul prédateur naturel de ces primates qu’il chasse tout en haut des arbres. Ils peuvent représenter 50% du régime alimentaire du fossa. Cryptoprocta ferox s’attaque même à l’indri (Indri indri) qui est le plus grand lémurien vivant.
Sur longue période le tourisme se développait régulièrement à Madagascar, même si cette fréquentation reste assez anecdotique pour un grand pays doté de tant de merveilles naturelles.
Le Covid a ramené à néant la fréquentation touristique qui a repris en 2022 au niveau d’il y a 20 ans.

En 2022, Madagascar accueille 200 000 touristes et 2023 pourrait dépasser les 300 000.
A titre de comparaison l’île Maurice a dépassé le million de touristes en 2022 et vise 1,4 millions en 2023.
En 2022 la France a accueilli plus de 75 millions de touristes.
Le tourisme malgache représente donc 1 journée du tourisme français !
Notre guide pendant 6 jours : Lova Rafierenana
onirdje@gmail.com – 261 34 211 042 47
À Madagascar, seuls 15 % de la population rurale sont raccordés au réseau électrique national en 2023.
Le secteur de l’énergie à Madagascar a un profil caractéristique des pays les moins avancés : l’énergie dominante reste la biomasse, en particulier le bois pour le chauffage et la cuisine (pour l’essentiel le charbon de bois). Elle représente 89,3 % de la consommation intérieure d’énergie primaire en 2020. Cela contribue à la destruction de la forêt malgache et à l’appauvrissement des sols.
L’électricité et l’eau à Madagascar sont gérés par une société d’état JIRAMA.
Celle-ci est en déficit chromique.
Non seulement, elle est dans l’impossibilité d’investir, mais elle ne paie pas ses fournisseurs qui renâclent à poursuivre leurs livraisons malgré les pressions insistantes du gouvernement.
Quand les choses ne vont pas, le gouvernement limoge le directeur général, ce qui ne résout rien.
Madagascar est une grande île riche en ressources naturelles, mais c’est l’un des pays les plus pauvres du monde.
https://docs.google.com/spreadsheets/d/1LCl3E4BmTTXgd4pjm7JRnpnDHg6PdayMqr7MA0Eu06Y/edit#gid=1026064765