Les Plaies
La déforestations qui continue toujours
La surnatalité
La corruption et l’instabilité politique
Les voies de communication pas entretenues
L’isolement insulaire de Madagascar
L’abandon complet de certains territoires
L’approvisionnement en eau pas maîtrisé même dans la capitale
L’électricité peu répandue
Des disparités régionales naturelles mais renforcées par l’inaction gouvernementale
Le fatalisme et la démobilisation de la population
Les atouts
La jeunesse et l’éducation
diversité des paysages
la richesse de la faune et la flore
le potentiel touristique
une population accueillante
On pourrait penser que les plaies et les atouts se compensent.
Ce n’est pas mon sentiment au terme du voyage.
De fait les atouts ne peuvent être mis en valeur dans un pays où l’état est complètement absent.
La corruption des élites au pouvoir empêche le développement des initiatives privées qui pourraient mobilier des capitaux extérieurs.
Les réseaux routiers et ferroviaires sont dans un tel état de délabrement que les transports sont longs et le plus souvent pénibles.
A Madagascar, on a l’impression que le temps s’est arrêté. Les deux seuls éléments de modernité sont la télévision et le téléphone mobile, les nouveaux opiums du peuple.
Comment aider les malgaches ?
Madagascar vit en économie circulaire à l’échelon très local. Au marché, les gens viennent échanger le peu qu’ils ont avec des gens aussi pauvres qu’eux.
A Madagascar, il n’y a pas de projet collectif porté par les malgaches.
Souvent, je me suis demandé au cours du voyage si quelqu’un voulait que ça change dans ce pays.
Tout le monde sait que la consommation massive de charbon de bois car c’est la moins chère des énergies est une catastrophe écologique, mais les malgaches considèrent qu’ils n’ont pas le choix.
migration des sachants
tourisme sexuel